L’esseulement (…) fut remplacé par un frisson né de la liberté, de la solitude méritée, du choix du mur qu’elle voulait franchir, moins le poids de devoir s’occuper d’un homme qui ne tournait pas rond . Sans entraves ni diversions, elle pouvait réfléchir sérieusement, élaborer un plan à la mesure de son ambition et réussir…
